
MISSION, VISION ET VALEURS
Notre entreprise, Les Écuries du Pont d’Or, œuvre dans le champ du loisir et du sport équestres. Ses services et activités portent sur l’équitation de loisir qui est la recherche du plaisir à cheval, en particulier par la randonnée équestre en pleine nature, de même que sur l’équitation sportive qui comprend l’apprentissage des techniques de la conduite à cheval permettant de participer à des jeux compétitifs.
La raison d’être de l’entreprise équestre consiste à offrir au grand public de la région rimouskoise et d’ailleurs la possibilité d’apprendre à monter à cheval et pratiquer l’équitation dans un milieu sain et sécuritaire. Cette mission sera accomplie grâce à l'accompagnement d’un personnel compétent et au contact avec des chevaux entraînés pour ce travail dans le cadre d'un programme d'apprentissage certifié par Cheval Québec.
Une valeur majeure adoptée par Les Écuries du Pont d’Or est la bienveillance qui se caractérise par la préservation et l’amélioration du bien-être des personnes et des animaux avec lesquels on se trouve en contact, ce qui fait appel au respect de soi, des autres et des chevaux, de même qu’à la responsabilité de ses actes. D’autres valeurs comme l’autonomie et l’accomplissement sont préconisées afin que le centre équestre Les Écuries du Pont d’Or constitue un milieu de vie plaisant et stimulant d’apprentissage et de loisir propice à la réussite et à la réalisation de soi.
L’histoire des Écuries
Antoine Gagnon, fils de Sixte, né à Saint-Fabien en 1842, a prospecté dans l'ouest américain durant 14 ans. En 1877, il découvrit une mine d'or près de Butte City, Montana. Immé- diatement, une compagnie prétendit qu'elle avait occupé ce terrain minier avant lui, que la mine lui appartenait comme première occupante, et que, de toute façon, Antoine Gagnon, étant un étranger, ne pouvait en devenir propriétaire d'après les lois du pays. Elle institua donc des procédures judiciaires pour le déloger et entrer en possession de cette mine.
Antoine Gagnon confia sa défense au meilleur bureau d'avocats de Butte City. Il déclara qu'il était naturalisé sujet américain depuis le 14 décembre 1877 et que son certificat de naturalisation était resté à Helena, Montana. La Cour exigea qu'il le produisit sans tarder. Antoine Gagnon s'en fut à cheval, à travers les plaines de l'ouest américain et rapporta à la Cour le précieux certificat qui fut produit comme pièce.
La compagnie a présenté une foule de témoins au procès. C'étaient tous des "gamblers" aux longs doigts pâles et efféminés, qui n'avaient jamais de leur vie, tenu pelle ou pic dans leurs mains. La compagnie perdit son procès; Antoine Gagnon s'empressa de vendre la mine et de revenir dans sa paroisse natale. C'était en mars 1878. Ajoutons qu'aussitôt les années de résidence au Canada accomplies, Antoine Gagnon est redevenu sujet britannique, par déclaration de la Cour de Circuit de Rimouski, le 21 mars 1882.